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18/04/2016

AFRIQUE: Des boulangeries politiques et des démocraties à géométries variables

« Le Cabri mort n’a plus peur de couteau »
Hebdomadaire virtuel africain d’actualités

Chronique numéro 6 du 18 Avril 2016
Titre : Afrique, Des boulangers politiques dans des démocraties à géométries variables.
-Chers amis internautes,
-Chers lecteurs et lectrices,
En 2016 et en Afrique, plusieurs Pays sont toujours et encore, dirigés et gérés comme des épiceries ou des boulangeries.
Pire, dans ces Etats sus visés, les notions de développement économique et de démocratie, sont des matières à géométries variables.
En un mot comme en mille mots : Plusieurs Etats Africains vivent encore dans des instabilités chroniques, dans des régimes de peur et de terreur.
-A qui la faute ?
-Est-ce la faute aux pouvoirs ?
-Est-ce la faute aux opposants ?
-Est la faute aux « autres contre-pouvoirs » que sont les élites, les intellectuels, les syndicats et les organisations de la société civile ?
-Est-ce, encore et toujours, la faute aux puissances étrangères et aux anciens colonisateurs ?
Ce qui est sur, et au contraire des « Grands Pays développés et démocratiques », dans plusieurs Pays Africains, on a l’impression que les improvisations et les instabilités sont les règles dictées et générales ; et que les stratégies et les visions de stabilités sont des exceptions, des rêves ou des mirages…
• Pourquoi des pouvoirs africains et des mandats présidentiels africains sont-ils en permanence dans des zones de turbulence, dans des nuages sombres et sous l’orage ?
• A qui profitent ces régimes africains d’instabilité et de terreur ?
• A quoi servent ces boulangeries politiques et ces démocraties instables et à géométries variables ?
• Pourquoi les africains et les pays africains sont-ils, constamment et éternellement, en campagnes politiques et électorales ?
• Quels moments et quels temps de réflexions, de méditations, de sagesse, d’instruction et d’éducation, les pouvoirs africains et les africains consacrent-ils pour faire des bilans au sujet des fondements cardinaux de la culture de la paix et de la culture de la stabilité, à l’exclusion de tous les calculs politiciens, claniques courtisans et partisans ?
• La Sagesse divine enseigne ce qui suit : « Que ton oui soit oui ; et que ton non soit non ; tout ce que l’on ajoute, vient de la ruse, de la duperie, du mensonge, du malin, du diable et de Satan. »
• Au fait, certains Dirigeants et Politiciens Africains, ne prennent-ils pas les électeurs, les populations et les peuples, pour du bétail, des animaux et des ignorants ?
• Ces politiciens africains et ces boulangers politiques ne sont-ils pas les principaux adeptes et les responsables des instabilités chroniques et des démocraties à géométries variables en Afrique ?
• De tels Leaders politiques adeptes des duperies et des ruses, sont-ils de Dieu ou du Diable ?
• La paix, la stabilité politique et la cohésion sociale, sont des préalables importants à la démocratie africaine et à l’émergence économique africaine.
• Les guerres, les rébellions, les coups d’états et les génocides, ne sont-ils pas provoqués par « des Boulangers politiques africains », sans crédibilité, ni sérieux, ni visions et ni paroles rassurantes et sures ?
• Que valent les « Oui » des Politiciens africains ?
• Que valent également les « Non » des Politiciens africains ?
En Conclusion de cette Chronique, il est à noter et à souligner que dans tous les domaines de la vie, y compris la Politique africaine, les Paroles de nos Leaders et de nos Dirigeants doivent être sures, sacrées et respectées : Faute de quoi, nous retombons dans les mêmes cycles de terreur et d’instabilités chroniques…
En politique, comme en toute autre activité humaine, ce ne sont pas les longs règnes qui fondent les bonnes réputations des « Grands Hommes »…
Toutes les chaines de générations africaines doivent bénéficier et prendre leurs propres destins en mains pour participer et contribuer aux œuvres de constructions de la démocratie et de l’émergence économique.
Les temps anciens ou présents des sempiternels boulangers politiques africains dans des Républiques africaines des démocraties à géométries variables, doivent définitivement prendre fin :
La République de COTE D’IVOIRE et plusieurs autres Pays Africains qui sont considérés comme de bons exemples de démocratie et d’émergence économique ne doivent plus commettre des erreurs d’instabilités chroniques dues « aux boulangeries politiques dignes des démocraties à géométries variables. »
Prière pour la COTE D’IVOIRE : Que Dieu Notre Père, Le Tout-Puissant et Sa Sagesse Divine guident et protègent le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, le Président Henri KONAN-BEDIE, tous les Politiciens ivoiriens et tout le vaillant peuple pour que la République de COTE D’IVOIRE ne redevienne plus jamais « une boulangerie ou une épicerie politique dans une démocratie à géométries variables», avec son cortège d’instabilités, de violence, de guerre, de rébellions, de coups d’Etat, de patriotisme xénophobe et ivoiritaire…Amen.
Djohn TANOH-NIAMKE, Diplomate, Ecrivain, Blogueur et Chroniqueur.
-Master Professionnel en Economie et en Sciences de Gestion,
-Fondateur et Administrateur des Sites et Blogs « Le Cabri Mort n’a plus peur de couteaux. »
-Auteur de plusieurs livres et publications, parmi lesquels :
1. COTE D’IVOIRE, la guerre des imbéciles,
2. COTE D’IVOIRE, Cahier d’un Retour à la Case-Départ,
3. COTE D’IVOIRE, Bulletin de Notes d’une Dictature avortée,
4. Laurent GBAGBO, Héros sacrifiés ?
Mail= djohntanoh@gmail.com
http://lecabrimort.blogspot.com/
http://www.edition999.info/_Djohn-TANOH-NIAMKE_.html













AFRIQUE: Des boulangeries politiques et des démocraties à géométries variables

« Le Cabri mort n’a plus peur de couteau »
Hebdomadaire virtuel africain d’actualités

Chronique numéro 6 du 18 Avril 2016
Titre : Afrique, Des boulangers politiques dans des démocraties à géométries variables.
-Chers amis internautes,
-Chers lecteurs et lectrices,
En 2016 et en Afrique, plusieurs Pays sont toujours et encore, dirigés et gérés comme des épiceries ou des boulangeries.
Pire, dans ces Etats sus visés, les notions de développement économique et de démocratie, sont des matières à géométries variables.
En un mot comme en mille mots : Plusieurs Etats Africains vivent encore dans des instabilités chroniques, dans des régimes de peur et de terreur.
-A qui la faute ?
-Est-ce la faute aux pouvoirs ?
-Est-ce la faute aux opposants ?
-Est la faute aux « autres contre-pouvoirs » que sont les élites, les intellectuels, les syndicats et les organisations de la société civile ?
-Est-ce, encore et toujours, la faute aux puissances étrangères et aux anciens colonisateurs ?
Ce qui est sur, et au contraire des « Grands Pays développés et démocratiques », dans plusieurs Pays Africains, on a l’impression que les improvisations et les instabilités sont les règles dictées et générales ; et que les stratégies et les visions de stabilités sont des exceptions, des rêves ou des mirages…
• Pourquoi des pouvoirs africains et des mandats présidentiels africains sont-ils en permanence dans des zones de turbulence, dans des nuages sombres et sous l’orage ?
• A qui profitent ces régimes africains d’instabilité et de terreur ?
• A quoi servent ces boulangeries politiques et ces démocraties instables et à géométries variables ?
• Pourquoi les africains et les pays africains sont-ils, constamment et éternellement, en campagnes politiques et électorales ?
• Quels moments et quels temps de réflexions, de méditations, de sagesse, d’instruction et d’éducation, les pouvoirs africains et les africains consacrent-ils pour faire des bilans au sujet des fondements cardinaux de la culture de la paix et de la culture de la stabilité, à l’exclusion de tous les calculs politiciens, claniques courtisans et partisans ?
• La Sagesse divine enseigne ce qui suit : « Que ton oui soit oui ; et que ton non soit non ; tout ce que l’on ajoute, vient de la ruse, de la duperie, du mensonge, du malin, du diable et de Satan. »
• Au fait, certains Dirigeants et Politiciens Africains, ne prennent-ils pas les électeurs, les populations et les peuples, pour du bétail, des animaux et des ignorants ?
• Ces politiciens africains et ces boulangers politiques ne sont-ils pas les principaux adeptes et les responsables des instabilités chroniques et des démocraties à géométries variables en Afrique ?
• De tels Leaders politiques adeptes des duperies et des ruses, sont-ils de Dieu ou du Diable ?
• La paix, la stabilité politique et la cohésion sociale, sont des préalables importants à la démocratie africaine et à l’émergence économique africaine.
• Les guerres, les rébellions, les coups d’états et les génocides, ne sont-ils pas provoqués par « des Boulangers politiques africains », sans crédibilité, ni sérieux, ni visions et ni paroles rassurantes et sures ?
• Que valent les « Oui » des Politiciens africains ?
• Que valent également les « Non » des Politiciens africains ?
En Conclusion de cette Chronique, il est à noter et à souligner que dans tous les domaines de la vie, y compris la Politique africaine, les Paroles de nos Leaders et de nos Dirigeants doivent être sures, sacrées et respectées : Faute de quoi, nous retombons dans les mêmes cycles de terreur et d’instabilités chroniques…
En politique, comme en toute autre activité humaine, ce ne sont pas les longs règnes qui fondent les bonnes réputations des « Grands Hommes »…
Toutes les chaines de générations africaines doivent bénéficier et prendre leurs propres destins en mains pour participer et contribuer aux œuvres de constructions de la démocratie et de l’émergence économique.
Les temps anciens ou présents des sempiternels boulangers politiques africains dans des Républiques africaines des démocraties à géométries variables, doivent définitivement prendre fin :
La République de COTE D’IVOIRE et plusieurs autres Pays Africains qui sont considérés comme de bons exemples de démocratie et d’émergence économique ne doivent plus commettre des erreurs d’instabilités chroniques dues « aux boulangeries politiques dignes des démocraties à géométries variables. »
Prière pour la COTE D’IVOIRE : Que Dieu Notre Père, Le Tout-Puissant et Sa Sagesse Divine guident et protègent le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, le Président Henri KONAN-BEDIE, tous les Politiciens ivoiriens et tout le vaillant peuple pour que la République de COTE D’IVOIRE ne redevienne plus jamais « une boulangerie ou une épicerie politique dans une démocratie à géométries variables», avec son cortège d’instabilités, de violence, de guerre, de rébellions, de coups d’Etat, de patriotisme xénophobe et ivoiritaire…Amen.
Djohn TANOH-NIAMKE, Diplomate, Ecrivain, Blogueur et Chroniqueur.
-Master Professionnel en Economie et en Sciences de Gestion,
-Fondateur et Administrateur des Sites et Blogs « Le Cabri Mort n’a plus peur de couteaux. »
-Auteur de plusieurs livres et publications, parmi lesquels :
1. COTE D’IVOIRE, la guerre des imbéciles,
2. COTE D’IVOIRE, Cahier d’un Retour à la Case-Départ,
3. COTE D’IVOIRE, Bulletin de Notes d’une Dictature avortée,
4. Laurent GBAGBO, Héros sacrifiés ?
Mail= djohntanoh@gmail.com
http://lecabrimort.blogspot.com/
http://www.edition999.info/_Djohn-TANOH-NIAMKE_.html













12/04/2016

Parlons franchement: On nous a assez volés

« Le Cabri mort….L’Hebdomadaire virtuel africain d’Actualités. »
Chronique numéro 5 du 11 Avril 2016
Titre= Parlons franchement : « On nous a assez volés. »
-Chers amis internautes,
-Chers lecteurs et lectrices,
La Sagesse divine nous enseigne ceci : « Malheur à l’homme par qui le scandale arrive… »
Comme vous pouvez le témoigner déjà, par la lecture de nos précédentes publications : Le malheur et le scandale n’arriveront jamais en COTE D’IVOIRE et en Afrique, ni par moi-même Djohn TANOH-NIAMKE et ni par mes œuvres parmi lesquelles votre hebdomadaire virtuel africain « Le Cabri mort n’a plus peur de couteau. »
Comme toutes mes nombreuses et autres productions et créations intellectuelles : Notre hebdomadaire sus visé, au ton volontairement osé, cru et pimenté, est véritablement un espace culturel d’actualités et d’informations en vue d’enseigner, d’éduquer, de témoigner et de transmettre de vraies connaissances pour des changements de nos mentalités africaines, pour des changements de la COTE D’IVOIRE, de l’Afrique et du Monde.
La Sainte Bible nous enseigne que le peuple de Dieu périt par manque de connaissance…
« Le Cabri mort n’a plus peur de couteau » n’est donc pas, ni un lieu de scandales, ni un tribunal de jugement et ni une cour de condamnation ; mais nous apportons dans la lumière, seulement et uniquement, tout ce qui était caché et englouti dans les ténèbres…
Avec la foi, l’audace, le courage, l’intrépidité et la fermeté : Nous traitons les sujets de nos chroniques, sans aucune peur ni aucune couardise…Car la Lumière, la Connaissance et la Sagesse sont également d’autres Noms de Dieu, notre Créateur et notre Protecteur…
J’introduis mon propos de ce jour par un rappel historique très important :
En 1932, le Docteur Félix HOUPHOUET-BOIGNY, jeune médecin en poste et en fonction dans la ville d’Abengourou, située à 210 kilomètres d’Abidjan, à l’Est de la COTE D’IVOIRE, le Docteur Félix HOUPHOUET-BOIGNY dis-je, a écrit un article de presse intitulé : « On nous a assez volés. »
Notons et retenons qu’en plus d’être un médecin et un planteur, le Président Félix Houphouët-Boigny a bel et bien été un Chroniqueur, avant d’être un syndicaliste et un politicien.
Oui et mille fois oui : Le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY était bel et bien un Médecin es-qualité, en exercice, en poste et en fonction en 1932 à Abengourou, quand il exerçait également et à titre bénévole, la fonction de chroniqueur et de journaliste citoyen, dont le célèbre article intitulé « On nous a assez volés » a permis de mettre fin à la détresse des planteurs de café et de cacao, spoliés, dépouillés et volés par « nos ancêtres les colonisateurs gaulois et les français. »
• Qui vous a dit que, pendant la colonisation et en 1932, avec audace, avec courage, avec travail et avec détermination, le Docteur Félix HOUPHUET-BOIGNY, Médecin, Planteur, Chroniqueur, puis syndicaliste et politicien n’a pas donné l’exemple et tracé les sillons de ce que devront être « Les ivoiriens nouveaux, les africains nouveaux et des temps nouveaux actuels ? »
• Chers amis internautes, chers lecteurs et lectrices, il est à noter et à souligner que, pour construire et développer la COTE D’IVOIRE et l’Afrique : Nous avons besoin d’hommes nouveaux et de femmes nouvelles, charismatiques, audacieux, courageux, déterminés et travailleurs comme le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY qui était à la fois, médecin, planteur et chroniqueur, puis successivement, syndicaliste et politicien…
• Oui et mille fois oui : C’est pour agir et pour parler en toute liberté d’expressions, comme le Docteur Félix HOUPHOUET-BOIGNY en 1932 à Abengourou, qu’en plus d’être un Diplomate de carrière, je suis devenu un écrivain et un chroniqueur, pour crier et dénoncer que : « On nous a assez volés, et on continue toujours de nous voler ; vivement que cela cesse définitivement, ici et maintenant… »
• Et si nous parlons franchement ?
Je ne parle pas ici de « Parlons franchement », l’émission animée par mon ami et frère BROU AKA Pascal, sur la télévision nationale ivoirienne « la RTI ».
Je parle ici et maintenant, bel et bien, des « PANAMA Papers », ces monstrueux scandales financiers et mondiaux, d’évasions fiscales, d’évasions de richesses et de capitaux….
Ici encore, des Africains et des ivoiriens figurent dans ce palmarès honteux et humiliant « des voleurs et des fraudeurs impénitents qui dominent notre monde et notre destin commun… »
-Vous avez bien remarqué, lu et noté « assujettissement et domination de notre Monde et de nos vies » par les adeptes du dieu argent et des puissances ténébreuses ?
-Trop c’est trop : Il est temps et il est urgent que le Monde, l’Afrique et la COTE D’IVOIRE changent, des institutions et des hommes, dans les bons sens et dans les bons exemples…
-Allons-nous continuer d’assister, impuissants, aveugles, sourds et muets, sans crier, écrire et dénoncer, cette minorité de « fruits pourris » qui risquent de gangrener notre Corps social ivoirien et africain ?
-La démocratie et l’émergence économique doivent se dérouler en COTE D’IVOIRE, en Afrique et dans le Monde, avec noblesse, avec sagesse, avec intelligence, justice et équité ; avec des libertés de droits et d’expressions, avec la moralisation dans la vie des citoyens, surtout dans celle des politiciens et la moralisation dans les affaires publiques et privées.
-Une autre affaire scandaleuse : Dans mon propre pays en République de COTE D’IVOIRE, presque tous les politiciens houphouétistes ont déjà commencé à nous polluer l’air avec leurs propres ambitions présidentielles et prématurées de 2020 : Heureusement que le vaillant peuple ivoirien a déjà compris que plus rien ne sera comme avant…Nous les attendons, toutes et tous, car il y a une seule place de Président de la République de COTE D’IVOIRE qui sera occupée par un seul ivoirien, jeune ou vieux, femme ou homme, qui devrait être un sage, un exemple et un modèle…Et non « un fruit pourri. »
-Vivement que prennent définitivement fin, en COTE D’IVOIRE et partout en Afrique, les temps anciens des adeptes des génocides, des guerres, des violences, les acteurs, les auteurs et les co-auteurs des enrichissements illicites, faciles et en vitesse, de la voyou-cratie, de la manger-cratie et de la démon-cratie…
-Il nous faut, nécessairement et impérativement, « des femmes nouvelles et des hommes nouveaux » aux places nouvelles qu’il faut, pour la vraie démocratie, pour la moralisation de la gestion publique, pour la bonne gouvernance et pour l’émergence économique…
Parlons franchement : On nous a déjà trop volés et cela doit définitivement prendre fin, en COTE D’IVOIRE, partout en Afrique et dans le Monde entier.
Le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY nous a également enseigné ceci : « On ne regarde pas dans la bouche des grilleurs d’arachides car de temps en temps, ils peuvent manger quelques grains d’arachides ; mais de grâce, que les grilleurs de nos arachides nationales en COTE D’IVOIRE, en Afrique et dans le Monde, ne mangent pas toutes nos récoltes et nos moissons… »
« YAKO à l’Afrique, YAKO à la COTE D’IVOIRE ; YAKO aux ivoiriens et aux ivoiriennes » : Nos moissons et nos récoltes africaines d’arachides, de pétrole, de cacao, de coton, etc.
Ne sont-elles pas déjà, pour la plus grande part, mangées et grillées à l’extérieur, dans des comptes bancaires, financiers et personnels semblables aux « Panama Papers » ?
En ce mois d’avril 2016, au cours duquel nous, toutes et tous les Houphouétistes, nous fêtons et nous célébrons les soixante dixième anniversaires du PDCI-RDA, nous devons impérativement réviser nos leçons d’Histoire sur la vie du Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY, de ses Compagnons et de tous les grands Bâtisseurs de notre Pays, la République de COTE D’IVOIRE.
Chroniqueurs sur les traces, sur le modèle, à la suite et à l’exemple du Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY, nous affirmons et nous parlons franchement, haut et fort : « On nous a assez volés… »
« Que les grilleurs de nos arachides nationales et africaines ne mangent pas toutes nos récoltes et nos moissons. »
Bonne semaine à toutes et à tous. Et à la semaine prochaine.
Amour, Paix, Joie et Pardon dans nos cœurs, car Dieu Notre Père est Amour, Bonté et Fidélité : Il veille éternellement sur nous, et il n’a pas encore dit son dernier mot…Amen, Amen et Amen.
Djohn TANOH-NIAMKE, Diplomate, Ecrivain, Blogueur, Chroniqueur diplomatique et politique.
-Master professionnel en économie et en sciences de gestion.
-Fondateur et Directeur de Publication de « Le Cabri mort, Hebdomadaire Virtuel Africain d’Actualités. »
-Auteur de plusieurs publications, livres et essais politiques, parmi lesquels :
• COTE D’IVOIRE, La guerre des imbéciles,
• COTE D’IVOIRE, Cahier d’un Retour à la Case-Départ,
• COTE D’IVOIRE, Bulletin de Notes d’une Dictature avortée,
• Laurent GBAGBO, Héros sacrifié ?
Mail : djohntanoh@gmail.com