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10/05/2016

L'Afrique Noire a -t-elle déjà refusé l'émergence économique?

« Le Cabri mort n’a plus peur de couteau »
Chronique hebdomadaire numéro 8 du 10 Mai 2016
Titre : L’Afrique noire a-t-elle déjà refusé l’émergence économique ?
-Chers amis internautes,
-Chers lecteurs et lectrices,
Il y a de cela, plus d’un demi-siècle que Monsieur René Dumont, célèbre ingénieur agronome français et talentueux écrivain, a publié son illustre œuvre et livre qui s’intitule « L’Afrique noire est mal partie… »
En effet pour l’Auteur sus visé, en Afrique et depuis l’aube des années d’indépendances, les priorités parmi toutes les priorités africaines, devraient être consacrées à l’autosuffisance alimentaire, à la modernisation de l’agriculture et aux réformes agraires…
Peine perdue et pauvre Afrique, René Dumont a été un prophète du désert et son message a été négligé, mais la grande histoire africaine et actuelle lui pleinement raison…
• Comment peut-on parler d’émergence économique dans des pays africains, sans paix, ni autosuffisance alimentaire, ni mécanisation et modernisation de l’agriculture, ni réformes agraires et foncières ?
• Dans notre Afrique en voie d’émergence ou tous les besoins sont prioritaires, comment diagnostiquer, établir et réaliser les priorités parmi toutes les priorités ?
• En Afrique noire, ou sont les ministères chargés de la consommation, de l’autosuffisance alimentaire, de la lutte contre la faim et de la cherté de la vie ?
• Comment peut-on parler d’émergence économique à des populations africaines victimes de la faim et de la mal nutrition, des otages des hausses intempestives et effrénées des prix des loyers, de l’électricité, de l’eau, des soins de santé, de l’éducation et de tous les autres besoins primaires et élémentaires ?
• Oui et mille fois oui : En Afrique, tous nos besoins sont prioritaires, mais il faut savoir définir et réaliser, rapidement et urgemment, les plus urgentes des priorités parmi toutes les priorités….
• A titre d’exemples précis : C’est humiliant, honteux et insultant pour l’Afrique et pour tous les Africains, d’écouter les discours de certains de nos illustres Chefs d’Etats Africains qui justifient la faim, les hausses des prix des denrées alimentaires et la cherté de la vie, par des raisons climatiques, par la sécheresse et par la pluviométrie…
• Dans des sols désertiques et actuellement, l’Etat d’Israël et d’autres pays aux terres arides, ne produisent-ils pas suffisamment de nourritures pour toutes leurs populations ?
• Comment l’Etat d’Israël fait-il pour produire en toutes les saisons des tomates, du piment, de la pomme de terre et toutes les productions agricoles, en qualité et en quantité.
• En établissant pas et en ne réalisant pas les urgences prioritaires parmi toutes les priorités : Les Pays africains ne sont-ils pas en train d’échouer, de bâcler et de refuser l’émergence économique ?
• Face aux enjeux de l’émergence économique, les pays d’Afrique noire ne sont-ils pas comme des tigres en papier ou des éléphants aux pattes d’argile ?
• En Afrique noire, n’y a-t-il pas trop de propagandes politiques et de manipulations mensongères, en lieu et place de véritables visions, de stratégies, de pragmatismes économiques et de réalisations d’actions concrètes en faveur du développement économique ?
• Ou sont passées les Nations africaines, exemples, modèles régionales et locomotives de l’émergence économique africaine ?
• En 2016, la population africaine a déjà dépassé le seuil d’un milliard et deux cent millions d’habitants qui ne sont pas des idiots mais des africains cultivés et branchés : Heureusement que, par « les réseaux sociaux, par les voies d’internet et des NTIC », nous suivons et nous admirons, d’une part les progrès et les efforts qui sont fournis dans plusieurs pays africains, en matières de développement économique ; Mais, Nous suivons également de près et nous dénonçons avec véhémence d’autre part, tous ces régimes économiques et politiques, basés sur des propagandes et des manipulations politiques en vue d’opprimer les populations africaines, de piller et de brader les richesses de l’Afrique.
• En conclusion, l’Afrique est un continent riche et prospère qui doit rapidement se développer, pays par pays, zone par zone, région par région…
• L’Afrique Noire n’a pas le droit de refuser l’émergence économique, les exigences de la démocratie, de la liberté et de la paix qui sont des valeurs cardinales qui s’imposent à nous toutes et à nous tous…
Dhjohn TANOH-NIAMKE, Diplomate, Ecrivain, Blogueur et
Chroniqueur.
Mail : djohntanoh@gmail.com

http://lecabrimort.blogspot.com/

http://www.edition999.info/_Djohn-TANOH-NIAMKE_.html








L'Afrique Noire a -t-elle déjà refusé l'émergence économique?

« Le Cabri mort n’a plus peur de couteau »
Chronique hebdomadaire numéro 8 du 10 Mai 2016
Titre : L’Afrique noire a-t-elle déjà refusé l’émergence économique ?
-Chers amis internautes,
-Chers lecteurs et lectrices,
Il y a de cela, plus d’un demi-siècle que Monsieur René Dumont, célèbre ingénieur agronome français et talentueux écrivain, a publié son illustre œuvre et livre qui s’intitule « L’Afrique noire est mal partie… »
En effet pour l’Auteur sus visé, en Afrique et depuis l’aube des années d’indépendances, les priorités parmi toutes les priorités africaines, devraient être consacrées à l’autosuffisance alimentaire, à la modernisation de l’agriculture et aux réformes agraires…
Peine perdue et pauvre Afrique, René Dumont a été un prophète du désert et son message a été négligé, mais la grande histoire africaine et actuelle lui pleinement raison…
• Comment peut-on parler d’émergence économique dans des pays africains, sans paix, ni autosuffisance alimentaire, ni mécanisation et modernisation de l’agriculture, ni réformes agraires et foncières ?
• Dans notre Afrique en voie d’émergence ou tous les besoins sont prioritaires, comment diagnostiquer, établir et réaliser les priorités parmi toutes les priorités ?
• En Afrique noire, ou sont les ministères chargés de la consommation, de l’autosuffisance alimentaire, de la lutte contre la faim et de la cherté de la vie ?
• Comment peut-on parler d’émergence économique à des populations africaines victimes de la faim et de la mal nutrition, des otages des hausses intempestives et effrénées des prix des loyers, de l’électricité, de l’eau, des soins de santé, de l’éducation et de tous les autres besoins primaires et élémentaires ?
• Oui et mille fois oui : En Afrique, tous nos besoins sont prioritaires, mais il faut savoir définir et réaliser, rapidement et urgemment, les plus urgentes des priorités parmi toutes les priorités….
• A titre d’exemples précis : C’est humiliant, honteux et insultant pour l’Afrique et pour tous les Africains, d’écouter les discours de certains de nos illustres Chefs d’Etats Africains qui justifient la faim, les hausses des prix des denrées alimentaires et la cherté de la vie, par des raisons climatiques, par la sécheresse et par la pluviométrie…
• Dans des sols désertiques et actuellement, l’Etat d’Israël et d’autres pays aux terres arides, ne produisent-ils pas suffisamment de nourritures pour toutes leurs populations ?
• Comment l’Etat d’Israël fait-il pour produire en toutes les saisons des tomates, du piment, de la pomme de terre et toutes les productions agricoles, en qualité et en quantité.
• En établissant pas et en ne réalisant pas les urgences prioritaires parmi toutes les priorités : Les Pays africains ne sont-ils pas en train d’échouer, de bâcler et de refuser l’émergence économique ?
• Face aux enjeux de l’émergence économique, les pays d’Afrique noire ne sont-ils pas comme des tigres en papier ou des éléphants aux pattes d’argile ?
• En Afrique noire, n’y a-t-il pas trop de propagandes politiques et de manipulations mensongères, en lieu et place de véritables visions, de stratégies, de pragmatismes économiques et de réalisations d’actions concrètes en faveur du développement économique ?
• Ou sont passées les Nations africaines, exemples, modèles régionales et locomotives de l’émergence économique africaine ?
• En 2016, la population africaine a déjà dépassé le seuil d’un milliard et deux cent millions d’habitants qui ne sont pas des idiots mais des africains cultivés et branchés : Heureusement que, par « les réseaux sociaux, par les voies d’internet et des NTIC », nous suivons et nous admirons, d’une part les progrès et les efforts qui sont fournis dans plusieurs pays africains, en matières de développement économique ; Mais, Nous suivons également de près et nous dénonçons avec véhémence d’autre part, tous ces régimes économiques et politiques, basés sur des propagandes et des manipulations politiques en vue d’opprimer les populations africaines, de piller et de brader les richesses de l’Afrique.
• En conclusion, l’Afrique est un continent riche et prospère qui doit rapidement se développer, pays par pays, zone par zone, région par région…
• L’Afrique Noire n’a pas le droit de refuser l’émergence économique, les exigences de la démocratie, de la liberté et de la paix qui sont des valeurs cardinales qui s’imposent à nous toutes et à nous tous…
Dhjohn TANOH-NIAMKE, Diplomate, Ecrivain, Blogueur et
Chroniqueur.
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08/06/2015

Chapitre 2 de mon Livre Laurent GBAGBO HEROS SACRIFIE

Chapitre 2
Le Président Laurent GBAGBO: L'anti-houphouétiste,
Héro sacrifié et victime expiatoire pour la consolidation de la françafrique et de l'houphouétisme.

De 1960 à 1977: Voici la période du premier miracle économique ivoirien sous le règne du Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY.
On peut donc l'affirmer et sans se tromper que: Sur les trente-trois années de gestion du Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY, la première moitié susvisée était le temps des créations de grandes richesses agricoles et de la prospérité ivoirienne: C'était la période faste des grandes plantations et des sociétés de gestions de café, de cacao, de coton, de palmier à huile, etc.
De 1980 à 1993: L'autre moitié du temps de règne du Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY a été marquée et secouée par des crises économiques telles que les chutes vertigineuses des prix des matières premières agricoles.
Cette période est également caractérisée par de nombreuses crises syndicales et politiques, occasionnées et orchestrées par un « Certain KOUDOU Laurent GBAGBO » et ses adeptes qui avaient décidé d'affronter, syndicalement et politiquement, le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY et son régime...
C'est ainsi que sous l'inspiration et la direction de KOUDOU Laurent GBAGBO, naissent de nombreux syndicats d’enseignants (du primaire, du secondaire et du supérieur) et mêmes des syndicats d'étudiants!
Dans la clandestinité puis officiellement, Laurent GBAGBO et ses amis créent, également, leur parti politique de gauche, le Front Populaire Ivoirien, parti populiste, extrêmement patriotique et nationaliste!
De nombreuses grèves sociales, syndicales, des tentatives d'insurrections et de soulèvements populaires contre le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY et son régime, sont planifiés et exécutés par Laurent GBAGBO et les siens!
Voici ci-dessus schématisé les deux camps opposés sur la scène théâtrale du combat de « la grenouille » Laurent GBAGBO contre « le Bœuf » Félix HOUPHOUET-BOIGNY!
En 1990, Laurent GBAGBO est élu député à l'assemblée nationale de COTE D'IVOIRE: La même année, il se présente aux élections présidentielles contre le président Félix HOUPHOUET-BOIGNY qui gagne les élections au premier tour du scrutin, avec un score très élevé de plus de quatre-vingt pour cent (80%) des votants!
Cette même année 1990, Monsieur Alassane Dramane OUATTARA est nommé premier Ministre du Gouvernement ivoirien par le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY qui venait ainsi de dévoiler son jeu, en sortant et en misant sur « son joker politique et économique » ; et surtout, Alassane OUATTARA était « l'arme redoutable et fatale » pour apporter une riposte fatale à l'assaut final de Laurent GBAGBO et des siens!
Sous la Primature d'Alassane OUATTARA (1990 à 1993): L'ordre et la paix étaient rétablis. Laurent GBAGBO et ses marcheurs, violents et impénitents, sont arrêtés en 1992 et tous leurs leaders sont emprisonnés!
En décembre 1993, après l'annonce officielle du décès du Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY, le Premier Ministre Alassane OUATTARA donne sa démission et celle de son gouvernement au nouveau Président de la République, Monsieur Henri KONAN-BEDIE.
De 1994 à 1999: Sous le mandat présidentiel et le règne du Président Henri KONAN-BEDIE, Laurent GBAGBO et ses camarades continuent leurs luttes syndicales et politiques, avec violence et véhémence...
Le 24 décembre 1999: Le Président Henri KONAN-BEDIE est renversé et destitué par un coup d'état militaire. Cette junte militaire était dirigé par le Général Robert GUEI, qui a régné sur la COTE D'IVOIRE pendant dix mois très pénibles!
Monsieur KOUDOU Laurent GBAGBO et ses adeptes, étaient-ils impliqués dans ce coup d'Etat? L'histoire nous le dira et nous l'enseignera un jour....Ce qui était sûr, c'est que tous les postes stratégiques du Gouvernement ivoirien de transition militaires, étaient occupés par des très proches militants, des amis et des camarades de Monsieur KOUDOU Laurent GBAGBO qui remportait ainsi et indirectement, sa première victoire sur le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY et ses Héritiers politiques...
Oui, l'histoire ivoirienne doit retenir que Laurent GBAGBO et ses Adeptes étaient les principaux bénéficiaires statutaires de ce coup d'état militaire du Général Robert GUEI....
En octobre 2000, après seulement dix mois de gestion commune du Gouvernement de la transition militaire, Laurent GBAGBO et ses camarades « blaguent et trompent la vigilance » du Général Robert GUEI et des Militaires, en les encourageant et leur demandant, d'organiser rapidement des élections présidentielles, en éliminant de cette course Messieurs Alassane OUATTARA, Henri KONAN-BEDIE et tous les Héritiers politiques de Félix HOUPHOUET-BOIGNY, capables de remporter ledit scrutin présidentiel...
Le vaillant peuple ivoirien fut donc convoqué et convié aux élections présidentielles de ce dernier dimanche du mois d'octobre 2000....
Et ce qui devrait arriver, arriva et certainement: Pendant le dépouillement des résultats du vote présidentiel, une très grave crise de confiance survint entre les alliés censés garder et partager le Pouvoir Suprême, à savoir d'une part le Général Robert GUEI et d'autre part Monsieur Laurent GBAGBO, tous les deux candidats à cette élection présidentielle...
En effet, et sans attendre les résultats officiels à la fin du processus électoral, respectivement et à tour de rôle, Robert GUEI et Laurent GBAGBO se proclament chacun d'eux, Président de la République de COTE D'IVOIRE!
C'est dans ce grand cafouillage que Monsieur Laurent GBAGBO, « grand stratège politique et grand boulanger politique », ordonna et décréta, une révolte et une insurrection populaire, contre le Général GUEI et sa junte militaire qui abdiquèrent et quittèrent ainsi le pouvoir suprême ivoirien dans la confusion, dans la violence, dans la honte et dans la grande humiliation!
Monsieur Laurent GBAGBO et ses Adeptes, de simples civils, ne venaient-ils pas de remporter une grande victoire en chassant des Militaires du Pouvoir Suprême ivoirien?
Rapidement, c'est ainsi qu'en cette fin du mois d'octobre 2000, Monsieur Laurent GBAGBO est proclamé Président de la République de COTE D'IVOIRE...Il est investi officiellement, au Palais présidentiel, juste après des bains de sang humain, sur des dépouilles de nombreux cadavres et des charniers, jonchant par-ci, par-là, tous les quartiers de la ville d'Abidjan, ses banlieues et dans certaines provinces....
De 2000 à 2010: Voici la décennie de règne calamiteux du Président Laurent GBAGBO sur la République de COTE D'IVOIRE...
Ne dit-on pas que « qui tue par l'épée, périt par l'épée? »
En effet, les 18 et 19 septembre 2002, une rébellion composée de militaires, de miliciens et de simples civiles, tentent de renverser le Président Laurent GBAGBO qui lui-même avait chassé des Militaires du Pouvoir en fin octobre 2000!
Cette rébellion a occupé presque la moitié du territoire ivoirien qu'elle a administré sur tous les plans pendant le règne du Président Laurent GBAGBO qui n'a régné que sur une seule moitié de la COTE D'IVOIRE!
En octobre puis en novembre 2010: Le Président Laurent GBAGBO qui durant son mandat présidentiel n'a pas pu mettre ses pieds dans les zones « centre, nord et ouest » contrôlées par la Rébellion, Comment ce candidat-là pouvait-il gagner les élections présidentielles?
Laurent GBAGBO et ses camarades, n'ont-ils pas manqué d'intelligence? Ou bien étaient-ils sûrs de remporter la guerre postélectorale qu'ils ont déclarée contre Alassane OUATTARA, sans savoir que leurs sorts étaient déjà scellés?
C'est dommage et c'est humiliant pour Laurent GBAGBO et les siens!
Ce 11 avril 2011, date de la capture et de l'arrestation de Laurent GBAGBO dans la cave de la Résidence présidentielle officielle, fut une date heureuse et historique pour l'houphouétisme et pour la françafrique...
En effet, après dix années de clandestinité et de luttes syndicales, puis après dix autres années d'opposition politique légale, suivie enfin de dix autres années de règne présidentiel calamiteux, Laurent GBAGBO, le héros patriotique et nationaliste de COTE D'IVOIRE, venait d'être sacrifié, par lui-même, par ses adeptes et par ses adversaires politiques...
De 1980 à ce jour 11 avril 2011: Cela faisait plus de trente années que Laurent GBAGBO proclamait qu'il était le héros libérateur, patriotique et socialiste de la COTE D'IVOIRE...
Aveuglé par le Pouvoir Suprême, Laurent GBAGBO est passé juste à côté de la mort....
Jusqu'à présent, Laurent GBAGBO, ses camarades et ses adeptes, n'ont encore rien compris de leur défaite, ni de la revanche et ni de la riposte fatale de la françafrique et de l'houphouétisme, savamment préparées et exécutées!
Laurent GBAGBO ou « la grenouille » peut-elle encore prétendre se faire aussi grosse que le « bœuf » Félix HOUPHOUET-BOIGNY, actuellement incarné et représenté par son Héritier politique Alassane OUATTARA?
Ce héro-là, Laurent GBAGBO, a déjà été sacrifié à cause de sa paranoïa, de son aveuglement, de son obsession et de sa boulimie pour la prospérité et pour le Pouvoir Suprême ivoirien!
Nous observons et nous notons tous, et tous les jours, qu'en Afrique, le Pouvoir Suprême est synonyme et sources de très grands enrichissements illicites...
Laurent GBAGBO a bel et bien été sacrifié, par lui-même, pour ses propres ambitions démesurées, par sa soif insatiable de grandeur personnelle et historique: Ce héro sacrifié voulait tant ressembler aux Grands Africains et aux Grands du Monde entier!
Laurent GBAGBO a également été l'otage sacrifié par certains de ses propres camarades militants de son parti politique, des extrémistes et des violents qui le poussait à résister et à se maintenir au Pouvoir, quel que soit le prix à payer!
C'est ainsi que, malgré sa défaite présidentielle, Laurent GBAGBO continuait à défier et à narguer Alassane OUATTARA, Nicolas SARKOZY,
Barack OBAMA, l'Union Africaine et l'ONU qui le suppliaient de quitter le Pouvoir Suprême ivoirien en vue d'éviter la guerre...
Enfin, au plan religieux et spirituel, Laurent GBAGBO a été un naïf adepte et fidèle, abusé et sacrifié par de nombreuses sectes évangéliques et les autres Gourous sataniques qui l'ont manipulé par des fausses visions et de fausses prophéties!
En conclusion, il est à noter que Laurent GBAGBO a été sacrifié par ses propres fautes en voulant toujours minimiser ses adversaires et surtout en défiant tous les Grands de ce Monde, et eux-tous en même temps!
Laurent GBAGBO empêchait les relations d'intérêts entre la COTE D'IVOIRE et les autres Etats...Il a donc, rapidement, été sacrifié car les Nations n'ont pas d'amis, elles ont des relations d'intérêts réciproques.