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25/07/2017

Dieu n'a pas encore dit son dernier mot...

COTE D’IVOIRE :
Dieu n’a pas encore dit son dernier mot…

-Chers amis internautes,
-Chers Lecteurs et Lectrices de mes blogs, de mes sites, de mes publications et de mes nombreuses autres contributions intellectuelles,
-Vous tous et vous toutes, d’ici en COTE D’IVOIRE, de toute l’Afrique, et d’ailleurs dans le Monde entier :
Au moment ou je vous rédige cette « tribune libre », que dis-je, « cette prédication ou ce sermon de laïc et missionnaire engagé », en République de COTE D’IVOIRE, dans mon beau et grand pays, le climat et les nuages dans le ciel sont sombres, aux sens propres comme aux sens figurés…
• Premièrement :
Oui et mille fois oui : Au plan politique et en République de COTE D’IVOIRE, il faut avoir le courage et l’audace d’affirmer que « les chiens ne changent jamais leurs manières éhontées de s’asseoir… »
• Des palabres et des palabres, rien que des palabres !
• Des divisions et des divisions, rien que des divisions !
• Ou sont les vrais disciples du Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY, adeptes de la paix, de l’union, de la discipline et du travail ?
Oui et mille fois oui : Je suis d’accord avec tous ces courageux guides religieux musulmans ivoiriens qui, lors de la récente et dernière « Nuit du Destin », ont courageusement et audacieusement dit la vérité, toute la vérité, rien que la vérité qui rougit seulement les yeux sans jamais les casser, à savoir que notre Pays, la République de COTE D’IVOIRE doit, définitivement « tourner le dos et tourner la page de la culture de l’enrichissement illicite, de la culture de la corruption, de la culture de la médiocrité ou médio-cratie… »
Nos valeureux guides religieux sus visés, ont également ajouté, à juste titre que « Dieu n’aime pas et Dieu n’agrée pas de tels croyants, de tels dirigeants et de tels citoyens… »
Chers frères et sœurs, ivoiriens et ivoiriennes, qu’est-ce qui nous reste à faire, pour débarrasser de notre pays, de telles pratiques hideuses, de tels hommes et de telles femmes, vautours et adeptes de la corruption, de l’enrichissement illicite, de la culture de la facilité et de la médiocrité ou de la médiocre-cratie ?
En plus de nos actes et de nos actions humaines qui sont limités, il nous faut prier, il nous faut intercéder, il nous faut supplier, il nous faut adorer et louer Dieu Notre Père Tout-Puissant, afin que Sa Puissance spirituelle, Son Onction divine, Le Saint-Esprit nous apporte « des ivoiriens nouveaux débarrassés de la culture du dieu argent, de la culture des divisions, de la culture des palabres, de la culture des guerres imbéciles des héritiers politiques», et qui seront attentionnés aux vraies valeurs humaines et spirituelles…
Notre Saint-Père dans la Foi, le Pape Jean-Paul II, lors de sa première visite pastorale en mai 1980 en République de COTE D’IVOIRE, n’avait-il pas déjà annoncé et prophétisé que, la République de COTE D’IVOIRE est la seconde Patrie de Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ ?
Certes, Dieu est éternellement Amour, mais ne l’oublions pas que Dieu est également « L’Eternel des Armées » dont Sa Parole, « Son Epée à double tranchants », combat et tranche des têtes et des vies, jusqu’à mille générations…
Non et mille fois non : Dieu n’est pas content des ivoiriens et des habitants de la COTE D’IVOIRE, Sa seconde Patrie…
-Chers frères et Sœurs, Ivoiriens et ivoiriennes :
Faisons attention, car le Ciel est assombri, le ciel est ombrageux et le ciel est nuageux…
• Deuxièmement :
Toujours en République de COTE D’IVOIRE et au plan politique : Pour la future élection présidentielle de l’année 2020, il faut avoir le courage et l’audace pour affirmer, également et franchement, que Dieu n’a pas encore fait Son choix, et que Dieu n’a pas encore dit Son dernier mot…
C’est vrai et c’est légitime, que des hommes politiques et des femmes politiques, des jeunes et des vieux, et des partis politiques ivoiriens se préparent activement pour conserver, pour garder ou pour prendre le Pouvoir suprême ivoirien en 2020…
• Qui vous a dit que, conserver, garder ou conquérir, le Pouvoir Suprême, est essentiellement une affaire de force et de compétition humaines ?
• Dieu n’est-il pas libre de choisir, d’élever et d’établir les rois, les souverains et les chefs d’Etat y compris le futur Président de la République de COTE D’IVOIRE en 2020 ?
• La République de COTE D’IVOIRE étant la Seconde patrie de Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, Dieu nous protège, et Dieu prend soins des ivoiriens dans la paix et dans la joie, afin qu’ils ne soient pas, des otages, des prisonniers de tous ces prédateurs, de tous ces adeptes des violences et des guerres imbéciles de succession en 2020…
• Retenons ensemble que Dieu n’a pas encore dit son dernier mot en République de COTE D’IVOIRE.
• Que Dieu bénisse éternellement notre Pays et tous les ivoiriens et toutes les ivoiriennes…
• Bon dimanche et bonne semaine à toutes, et a tous…
Djohn TANOH-NIAMKE
Diplomate, Ecrivain, Chroniqueur diplomatique et politique.
Email : djohntanoh@gmail.com
Sites et blogs :
https://www.edition999.info/_Djohn-TANOH-NIAMKE_.html
http://lecabrimort.blogspot.com/




14/06/2017

COTE D'IVOIRE, les cris de mon corps, de mon cœur et de mon âmes qui saignent...


COTE D’IVOIRE :
LES CRIS DE MON CORPS, DE MON CŒUR ET DE MON AME QUI SAIGNENT FACE A CERTAINES PRATIQUES MAFIEUSES DANS LA GESTION DES FONCTIONNAIRES ET AGENTS DE L’ETAT COTE D’IVOIRE :

En République de COTE D’IVOIRE, après cinquante sept
(57) ans d’indépendance, la gestion de l’Administration publique ou la Gouvernance administrative est un véritable « casse-tête chinois » à cause des pratiques mafieuses dues aux refus de changements des mentalités et des comportements…
Malgré les grandes et nobles visions de modernisation de Son Excellence Monsieur Le Président de la République, de Son Gouvernement, malgré les discours et les efforts de l’actuel Ministre chargé de la Fonction Publique, de nombreux, de sérieux problèmes, obstacles et handicaps demeurent, imposant et constituant ainsi, un enfer pour de nombreux fonctionnaires parmi lesquels, votre modeste serviteur, moi TANOH Niamké Djohn qui, au moment où j’écris cette contribution, je serais actuellement programmé, dans un avenir très proche, pour passer devant le Conseil de Discipline de la Fonction Publique…Pour une banale affaire de mon absence au contrôle informatique au mois de juin 2016, ladite affaire ayant déjà été justifiée par un certificat médical et une attestation de présence délivrée par mes Autorités supérieures et compétentes du Ministère des Affaires…
En attendant de revenir sur cette affaire me concernant, intéressons-nous à la Fonction Publique ivoirienne :
Selon les chiffres officiels récemment communiqués, le nombre total des fonctionnaires et agents de l’Etat ivoirien est de cent quatre vingt mille (180.000) personnes à la date de ce mois de juin 2017.
-Au fait, y a-t-il, vraiment et réellement, un seul pilote dans ce gros bateau ivre et qui tangue dans toutes les directions?
-Son Excellence Monsieur ABINAN KOUAKOU Pascal, maitrise-t-il, dirige-t-il et contrôle-t-il, vraiment et réellement, le ministère de la fonction publique et de la modernisation de la République de COTE D’IVOIRE ?
-Si oui : Pourquoi une certaine mafia administrative sévit-elle encore, sabote les efforts, les instructions et les décisions dudit Ministre dont les compétences sont reconnues et approuvées, pour le moment, au plus haut sommet de l’Etat?
-A quels jeux dangereux et corrompus jouent-ils et pour qui roulent-ils, certains agents, certains sous-directeurs et certains directeurs, tapis dans l’ombre de l’immeuble fraichement rénové du Ministère de la fonction publique et la modernisation de l’administration ?
-En République de COTE D’IVOIRE, la bonne Gouvernance administrative serait-elle encore un mirage, une vaniteuse propagande officielle et une escroquerie morale, sans changements de comportements et de mentalités ?
-Devrait-on continuer à corrompre, comme par les temps anciens, certains fonctionnaires dans l’exercice de leurs fonctions ?
-De quoi s’agit-il dans cette contribution participative aux travaux de la bonne Gouvernance administrative et de l’émergence ivoirienne, en vue de bâtir une COTE D’IVOIRE nouvelle avec des ivoiriens nouveaux, justes, talentueux, compétents et incorruptibles ?
Feu le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY, apôtre de la paix, bâtisseur et père-fondateur de la République de COTE D’IVOIRE moderne et modèle, nous a enseigné et il disait souvent que « l’homme qui a faim n’est pas un homme libre… »
Moi, TANOH Niamké Djohn : Diplomate ivoirien de carrière, très expérimenté, ayant déjà servi, loyalement et dignement, mon pays au Brésil, en Israël, en Corée du Sud, en France : Et également, fonctionnaire ivoirien titularisé depuis trente (30) années d’anciennetés, étant seulement à sept (7) petites années de ma retraite méritée :
Depuis bientôt six(6) mois :
Je suis l’objet d’un véritable complot, d’une honteuse machination et d’un chantage machiavélique, en vue de briser ma carrière de fonctionnaire et de me rayer de la liste du Corps diplomatique ivoirien : En effet, sans salaire ni solde depuis six (6) mois :
Je suis placé et classé sous le vocable provocateur et méprisant de : « Agent placé sous le contrôle du Ministère de la fonction publique et de la modernisation de l’administration. Sans salaire ni solde… »
Oui et mille fois oui : Vous avez bel et bien lu, que votre humble serviteur que je suis, est bel et bien privé de solde et de salaire depuis le mois de janvier 2017…
En un mot comme en mille mots : Je suis un homme qui a faim et un homme qui n’est pas libre…Privé de salaire et de solde depuis six(6) mois…
• Peut-on frapper et brimer un enfant et l’empêcher de pleurer ?
• Peut-on affamer, volontairement et malicieusement, un fonctionnaire et l’empêcher de revendiquer ses droits ?
C’est pourquoi, j’ai choisi pour ma défense au stade actuel de cette affaire, librement et publiquement, en ma qualité d’écrivain, de chroniqueur diplomatique, de blogueur et de leader d’opinions, de m’adresser et de prendre le peuple ivoirien à témoin dans cette « petite et banale affaire administrative » qui risque, très bientôt d’être le sujet de plusieurs publications, d’être une jurisprudence et surtout d’être une affaire historique en République de COTE D’IVOIRE …
• Prions Dieu, le Tout-Puissant, pour que Sa Sagesse divine habite « mes bourreaux et mes persécuteurs »,
Prions Dieu : Pour que la mainlevée soit rapidement délivrée pour que je perçoive ma solde : sinon…
Permettez-moi de vous résumer, sommairement, en quelques mots, l’historique et la genèse de cette petite affaire, déjà réglée en ma faveur par les Autorités compétentes, pour laquelle j’attends la simple délivrance d’une mainlevée sur ma solde…Mais que des mains ténébreuses et obscures compliquent pour saboter le travail du Ministre de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration…
Oui et mille fois oui : Malheureusement, en lieu et place d’une délivrance rapide d’une mainlevée sur ma solde bloquée : Des « mains obscures, sataniques et diaboliques » ont décidé de ruser avec mon Dossier et de tromper les plus Hautes Autorités compétentes, en suggérant ma comparution très prochaine devant le Conseil de Discipline de la Fonction Publique…
Je vous prie de noter et de souligner les différents points suivants :
Premièrement : Depuis le premier Mars 2017, j’ai officiellement adressé une correspondance et un dossier médical justificatif, à Son Excellence Monsieur Le Ministre des Affaires Etrangères qui est mon Ministre de Tutelle.
Les copies de ce dossier ont été attribuées et traitées, diligemment et intelligemment, par les services compétents du Secrétariat Général et de la Direction des Ressources Humaines :
Une attestation de présence enregistrée officiellement (Numéro 298/MAE/SG/DRH/GPPE/KGA/BAM/17 datée du 10 Avril 2017) m’a déjà été délivrée et elle est cosignée, respectivement, par l’Ambassadeur LY DJEROU Robert, le Secrétaire Général Adjoint, et par l’Ambassadeur FAGNIDI Philibert, Directeur des Ressources Humaines.
Enfin, par le bordereau numéro : 266/MAE/SG/DRH/GPE/KGA/BAM/17 daté du 13 Avril 2017, mon dossier a été, officiellement transmis, aux services compétents du Ministère de la fonction publique et de la modernisation de l’administration.
Deuxièmement : A la même date du premier Mars 2017,
J’ai personnellement transmis, une copie de la même lettre sus visée, à Son Excellence Monsieur Le Ministre de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration.
Troisièmement : Après réception et lecture de mon courrier sus visé, le lundi 6 Mars 2017, Son Excellence Monsieur ABINAN KOUAKOU Pascal, lui-même en personne, Ministre de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration, s’est entretenu avec moi, avec beaucoup de courtoisie, et surtout en me donnant les assurances que ses services compétents rétabliront, très vite, ma solde, dès qu’ils recevront mon attestation de présence délivrée par les Autorités compétentes du Ministère des Affaires Etrangères, étant entendu que, dans ma lettre du premier mars 2017 que ledit Ministre avait déjà reçu, j’avais déjà produit et joint le certificat médical et mon dossier sanitaire, justifiant ainsi les raisons de mon absence au contrôle informatique du mois de juin 2016.
Quatrièmement : C’est avec beaucoup de douleur et de déception que, le 9 Juin 2017 dans la matinée, je suis informé du refus de la mainlevée sur ma solde, par les services compétents du premier étage de l’immeuble du Ministère de la Fonction Publique.
Selon eux, ils me conseillent de me préparer pour mon passage devant le Conseil de Discipline de la Fonction Publique…
• Que prévoient les Statuts Particuliers portant création du Corps diplomatique ivoirien ?

En Conclusion de cette contribution :
Mon corps saigne ; mon âme saigne ; mon cœur saigne ;
Après trente(30) années de bons et loyaux services, en ma qualité de diplomate et de fonctionnaire : Je n’ai jamais été sanctionné, ni au premier degré et ni au deuxième degré.

Je ne dis pas plus, car j’espère encore une suite heureuse pour cette affaire…
Sinon…
Très haute et fraternelle considération.
TANOH NIAMKE Djohn
-Diplomate, Ecrivain, Blogueur,
-Chroniqueur diplomatique et politique
-Précédemment Conseiller Technique de Cabinet Ministériel
-Auteur de plusieurs Livres et Publications, parmi lesquels :
1. COTE D’IVOIRE : La Guerre des imbéciles ?
2. COTE D’IVOIRE : Cahier d’un Retour à la Case-départ
3. COTE D’IVOIRE : Bulletin de Notes d’une Dictature avortée.
4. Laurent GBAGBO, Héros sacrifié ?
5. Pour l’émergence économique, Voici l’Afrique que Nous voulons.





10/05/2016

L'Afrique Noire a -t-elle déjà refusé l'émergence économique?

« Le Cabri mort n’a plus peur de couteau »
Chronique hebdomadaire numéro 8 du 10 Mai 2016
Titre : L’Afrique noire a-t-elle déjà refusé l’émergence économique ?
-Chers amis internautes,
-Chers lecteurs et lectrices,
Il y a de cela, plus d’un demi-siècle que Monsieur René Dumont, célèbre ingénieur agronome français et talentueux écrivain, a publié son illustre œuvre et livre qui s’intitule « L’Afrique noire est mal partie… »
En effet pour l’Auteur sus visé, en Afrique et depuis l’aube des années d’indépendances, les priorités parmi toutes les priorités africaines, devraient être consacrées à l’autosuffisance alimentaire, à la modernisation de l’agriculture et aux réformes agraires…
Peine perdue et pauvre Afrique, René Dumont a été un prophète du désert et son message a été négligé, mais la grande histoire africaine et actuelle lui pleinement raison…
• Comment peut-on parler d’émergence économique dans des pays africains, sans paix, ni autosuffisance alimentaire, ni mécanisation et modernisation de l’agriculture, ni réformes agraires et foncières ?
• Dans notre Afrique en voie d’émergence ou tous les besoins sont prioritaires, comment diagnostiquer, établir et réaliser les priorités parmi toutes les priorités ?
• En Afrique noire, ou sont les ministères chargés de la consommation, de l’autosuffisance alimentaire, de la lutte contre la faim et de la cherté de la vie ?
• Comment peut-on parler d’émergence économique à des populations africaines victimes de la faim et de la mal nutrition, des otages des hausses intempestives et effrénées des prix des loyers, de l’électricité, de l’eau, des soins de santé, de l’éducation et de tous les autres besoins primaires et élémentaires ?
• Oui et mille fois oui : En Afrique, tous nos besoins sont prioritaires, mais il faut savoir définir et réaliser, rapidement et urgemment, les plus urgentes des priorités parmi toutes les priorités….
• A titre d’exemples précis : C’est humiliant, honteux et insultant pour l’Afrique et pour tous les Africains, d’écouter les discours de certains de nos illustres Chefs d’Etats Africains qui justifient la faim, les hausses des prix des denrées alimentaires et la cherté de la vie, par des raisons climatiques, par la sécheresse et par la pluviométrie…
• Dans des sols désertiques et actuellement, l’Etat d’Israël et d’autres pays aux terres arides, ne produisent-ils pas suffisamment de nourritures pour toutes leurs populations ?
• Comment l’Etat d’Israël fait-il pour produire en toutes les saisons des tomates, du piment, de la pomme de terre et toutes les productions agricoles, en qualité et en quantité.
• En établissant pas et en ne réalisant pas les urgences prioritaires parmi toutes les priorités : Les Pays africains ne sont-ils pas en train d’échouer, de bâcler et de refuser l’émergence économique ?
• Face aux enjeux de l’émergence économique, les pays d’Afrique noire ne sont-ils pas comme des tigres en papier ou des éléphants aux pattes d’argile ?
• En Afrique noire, n’y a-t-il pas trop de propagandes politiques et de manipulations mensongères, en lieu et place de véritables visions, de stratégies, de pragmatismes économiques et de réalisations d’actions concrètes en faveur du développement économique ?
• Ou sont passées les Nations africaines, exemples, modèles régionales et locomotives de l’émergence économique africaine ?
• En 2016, la population africaine a déjà dépassé le seuil d’un milliard et deux cent millions d’habitants qui ne sont pas des idiots mais des africains cultivés et branchés : Heureusement que, par « les réseaux sociaux, par les voies d’internet et des NTIC », nous suivons et nous admirons, d’une part les progrès et les efforts qui sont fournis dans plusieurs pays africains, en matières de développement économique ; Mais, Nous suivons également de près et nous dénonçons avec véhémence d’autre part, tous ces régimes économiques et politiques, basés sur des propagandes et des manipulations politiques en vue d’opprimer les populations africaines, de piller et de brader les richesses de l’Afrique.
• En conclusion, l’Afrique est un continent riche et prospère qui doit rapidement se développer, pays par pays, zone par zone, région par région…
• L’Afrique Noire n’a pas le droit de refuser l’émergence économique, les exigences de la démocratie, de la liberté et de la paix qui sont des valeurs cardinales qui s’imposent à nous toutes et à nous tous…
Dhjohn TANOH-NIAMKE, Diplomate, Ecrivain, Blogueur et
Chroniqueur.
Mail : djohntanoh@gmail.com

http://lecabrimort.blogspot.com/

http://www.edition999.info/_Djohn-TANOH-NIAMKE_.html