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22/08/2010

Chronique politique: COTE D'IVOIRE, le Règne du Général GUEI et de la Junte Militaire.

Chronique Politique :
COTE D’IVOIRE, le Règne du Général Robert GUEI et de la Junte Militaire.

Le 24 décembre 1999 est une des dates noires dans la glorieuse histoire de la République de Côte d'Ivoire.
En effet, ce pays de dialogue, de paix et de prospérité a basculé, en ce maudit jour, parmi les nations à coups d’État militaires ! Nous étions exactement à dix mois des élections présidentielles d’octobre 2000.
L’intrusion sur la scène politique du général
Robert Guei, présumé auteur et bénéficiaire de ce coup d'État, était une insulte à la mémoire de feu le
Président Félix Houphouët-Boigny :
En effet, ayant voulu balayer, dégommer et humilier le président Henri Konan Bédié en le chassant du pouvoir suprême, le général Guei et ses soldats ont brisé, détruit et désacralisé l’héritage Houphouëtien et le rêve d’une Nation prospère, de paix et de sécurité.
À l’heure de la démocratie et de la mondialisation, le temps des coups d’État est périmé, inadmissible et intolérable. La dernière dizaine de jours de ce mois de décembre de l’année 1999 était riche en rumeurs et en informations.
Le peuple ivoirien était préoccupé par les préparatifs des fêtes de cette fin d’année particulière qui le faisait entrer dans le nouveau millénaire…
Au plan politique, l’atmosphère était lourde, car certains des hauts dirigeants du rassemblement des
Républicains, le parti politique du docteur Alassane
Ouattara, étaient emprisonnés.
À la faveur d’un discours présidentiel, prononcé dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, les politiciens ivoiriens ont espéré que le président Henri Konan Bédié accordât sa grâce présidentielle à ces prisonniers de type particulier.
Ce fut en vain…
Certainement que ce refus, fut un catalyseur et un facteur déterminant dans le coup d’État qui se déroula quelques jours seulement après…
L’histoire nous le dira un jour…
Dans tous les cas, ce qui devait arriver se produisit. Effectivement, et le destin du peuple ivoirien changea. Les institutions de la République de Côte d'Ivoire furent dissoutes. Il fut mis en place un Conseil national de salubrité publique, une sorte de présidence collégiale de la République et uniquement composée de militaires. Un gouvernement militaro-civil, intégrant des membres de l’opposition s’installa également… Pendant dix longs mois, le peuple ivoirien fut pris en otage par ce régime d’exception.
Dès leur arrivée et dans l’euphorie, une sorte d’espoir, fut béatement accordé par certains Ivoiriens, en ces nouveaux soi-disant Messies porteurs de bons changements…
Petit à petit, leurs vraies intentions de confiscation du pouvoir d’État, furent découvertes…
Au lieu d’être l’arbitre du jeu démocratique et politique, le général Robert Guei et ses soldats sont devenus partie prenante à la course des élections présidentielles d’octobre 2000. De gré ou de force, les militaires des forces armées de Côte d’Ivoire ont ainsi géré ce pays, pendant dix longs et pénibles mois. Pendant cette période, le chef de la junte militaire, le général Robert Guei promettait de balayer la nation de toutes ses souillures.
Ironie du sort, dans sa volonté de tout mélanger pour conserver le pouvoir d’État, il perdait tout ce temps à balancer entre les conjonctions « et », « ou »…
Finalement, le général Robert Guei prit la résolution d’être candidat lui-même, aux élections présidentielles d’octobre 2000. Ayant rapidement ravi de force le pouvoir suprême, il pensait que la politique était un jeu d’enfants et comme une procession d’enfants de chœur…
En effet, le général balayeur fut lui-même, rapidement balayé…
À ces élections présidentielles (calamiteuses), après avoir pris soin d’éliminer plusieurs candidats parmi lesquels les candidatures de messieurs Henri
Konan Bédié et Alassane Dramane Ouattara, le général Guei est battu, dans la plus grande confusion, par monsieur Laurent Gbagbo : l’opposant charismatique, le leader socialiste et historique de la Côte d'Ivoire.
Apparemment, et selon plusieurs rumeurs, il y avait un accord tacite non respecté, conclu entre les candidats admis à la compétition présidentielle, en vue de laisser le pouvoir suprême entre les mains du général Robert Guei…
À malin, malin et demi, le général balayeur fut balayé par le très rusé politicien boulanger…
Conclusion :
Au moment ou la Commission Electorale Indépendante(CEI) et le Gouvernement de COTE D’IVOIRE semblent enfin décidés à organiser, le 31 Octobre 2010, les Elections Présidentielles pour mettre définitivement fin, à la Souffrance des pauvres Populations ivoiriennes et à la Crise militaro-civile, débutée le 18 Septembre 2002 :
Il est nécessairement urgent, indispensable et impérieux de faire des Rappels historiques, des Bilans et d’appeler l’attention de toutes et de tous, afin que plus aucune Personne ni un Démon, ne viennent encore troubler la relative et précaire Paix actuelle en COTE D’IVOIRE !
Que Toutes et Tous les Acteurs : Politiques, Militaires, Religieux, Elites intellectuelles, Patriotes, Ex-Rebelles, Société civile, jouent véritablement leurs Rôles respectifs, sans violence, sans effusion de sang, sans canons, fusils ou machettes…
A mon humble niveau, en tant qu’Ecrivain et Eveilleur des Consciences, comme un Prédicateur, avec courage et détermination, Je joue chaque semaine depuis bientôt trois ans, ma part de partitions, par mes Publications littéraires et mes autres Œuvres intellectuelles : pour la Recherche de la Paix et le Développement de Notre Beau Pays, la République de COTE D’IVOIRE et de l’AFRIQUE notre riche et prospère continent, qui ne nous restent qu’à développer, toutes et tous ensemble.
Que la Commission Electorale Indépendante organise des Elections honnêtes, justes et transparentes, pour que Toutes et Tous, acceptent dans la Paix, les Résultats des Urnes qui seront certainement agrées et certifiés par l’Organisation des Nations Unies(ONU).
Puisse Dieu bénir abondamment les Vrais Artisans et les Apôtres de la Paix et du Développement.
TANOH NIAMKE, Diplomate, Ecrivain,
Blogueur, Chroniqueur,
Prix du Meilleur Diplomate Africain Internaute.
Fondateur de Diplomatie Sans Frontières
Fondateur d’Ivoiriens Sans Frontières
www.tanoh.niamke.over-blog.net
http://leblogdetanohniamke.ivoire-blog.com
www.diplomatiesansfrontieres.blogspot.com
www.ivoirienssansfrontieres.over-blog.com









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20/08/2010

Chronique Diplomatique: COTE D'IVOIRE, Le Règne de Laurent GBAGBO...

Chronique Diplomatique :
COTE D’IVOIRE, le règne du Président Laurent GBAGBO ressemble au chemin de croix de JESUS CHRIST.

L’opposant charismatique et historique Laurent Gbagbo a accédé au pouvoir suprême de la République de COTE D’IVOIRE en octobre 2000. Depuis bientôt dix ans, son règne ressemble presque, trait pour trait, au calvaire et au chemin de croix de notre Seigneur et Sauveur JESUS CHRIST !
Qu’a-t-il fait au Bon Dieu pour mériter un tel sort ?
Aimé par ses partisans et détesté par ses
Adversaires, le président Koudou Laurent
Gbagbo a une qualité que tous s’accordent à lui reconnaître : il est intrépide et manifeste ardemment un courage politique extraordinaire.
Il est l’opposant ivoirien, charismatique et
Historique qui a osé contrarier, critiquer et affronter le puissant président Félix Houphouët-Boigny !
Après la mort de ce dernier, monsieur Koudou
Laurent Gbagbo, grand stratège, n’a fait que
Cueillir comme un fruit mûr, le Pouvoir Suprême que se disputaient les différents héritiers d'Houphouët-Boigny :
Il est le bénéficiaire des différentes guerres de succession des Héritiers de Félix HOUPHOUET BOIGNY :
-Yacé contre Bédié,
-Ouattara contre Bédié,
-Guei contre Bédié,
-FOLOGO contre Bédié,
-Bientôt BANNY contre Bédié,
-Et très bientôt certainement, Toutes et Tous contre Bédié ?
Le Pauvre Bédié, Héritier légal, légitime et constitutionnel : qu’a-t-il fait pour mériter de telles animosités et inimitiés ?
A quand le Parti Démocratique de COTE D’IVOIRE d’HOUPHOUET BOIGNY, et ses Alliés Houphouétistes, tireront-t-ils les leçons de Sagesse de la perte du Pouvoir Suprême de décembre 1999 ?
A Quand le Bilan des HOUPHOUETISTES ?
En un mot comme en mille, ce sont les
Houphouëtistes eux-mêmes, qui à cause de leurs divisions intempestives, incongrues et saugrenues, ont favorisé l’élection de monsieur Gbagbo à la Présidence de la République en octobre 2000.
Et certainement si les Houphouétistes ne prennent garde, le Président Laurent GBAGBO sera très bientôt réélu car Dieu Notre Créateur Lui-même, déteste l’orgueil, les palabres et les divisions !
Le Pouvoir est essentiellement une Affaire d’ordre spirituel et il faut comprendre et décoder les messages spirituels pour le posséder et l’exercer…
La Parole Sainte dit que Dieu bénit les humbles et les sages…
Ainsi donc, peut-on être majoritaire mais perdre le Pouvoir bêtement à cause de l’orgueil, des palabres, des divisions et des guerres de succession intempestives, saugrenues et incongrues !
Pourquoi tant de palabres et de divisions des mêmes Filles et Fils de Félix HOUPHOUET BOIGNY ?
Revenons à nos propos au sujet du règne de GBAGBO Laurent :
Bien sûr que mes appréciations caricaturales ci-dessus méritent des débats.
Cependant, elles n’enlèvent rien aux mérites du Président Gbagbo, de son épouse Simone et de son fils Michel qui ont été faits prisonniers bien avant de goûter aux délices du pouvoir…
En effet, le chemin qui mène à la gloire, au
Succès et au pouvoir est toujours borné d’embûches et d’humiliations !
Après avoir fait de la prison avec les siens, le
Président Gbagbo a accédé au pouvoir suprême dans les pleurs, les douleurs et le sang de plusieurs Ivoiriens en Octobre 2000.
Malgré sa témérité et sa ténacité, son règne
actuel ressemble presque, trait pour trait et point pour point, au chemin de croix de Notre Seigneur et Sauveur JESUS CHRIST.
Quel Calvaire en dix ans pour Laurent GBAGBO !
Pour rappels historiques :
Au soir des élections présidentielles ivoiriennes d’octobre 2000, les résultats du vote sont centralisés par la commission nationale indépendante des élections, puis retransmis et diffusés en direct à la
Radio et à la télévision nationales.
Dès le lendemain, les choses ont commencé à se compliquer : après le dépouillement et les résultats de plus de cinquante pour cent des votants, le candidat Gbagbo remportait la majorité du suffrage exprimé.
Prise de panique, la junte militaire au pouvoir
Commit l’imprudence et l’impertinence de saboter le processus électoral en l’arrêtant et en menaçant d’emprisonnement le Président de ladite commission et ses principaux collaborateurs :
C’était l’erreur fatale qu’il ne fallait pas commettre : une confusion terrible s’installa aussitôt. La junte militaire proclama unilatéralement la victoire de son candidat le général Guei.
Quelques minutes après,
Monsieur Laurent Gbagbo annonça également qu’il était le vainqueur des élections et ordonna à tous ses militants et sympathisants de descendre dans
Les rues pour empêcher le hold-up électoral.
Aussitôt dit aussitôt fait : des marées humaines composées de militants de son parti, le Front Populaire Ivoirien, de jeunes patriotes et de simples sympathisants occupèrent les institutions de la
République, obligeant le chef de la junte et ses soldats à capituler en abandonnant le pouvoir suprême.
Malheureusement, le préjudice causé fut lourd en dégâts matériels, en mort d’hommes et de femmes.
Ainsi donc, et certainement contre son gré,
L’actuel locataire du palais présidentiel ivoirien accéda, en octobre 2000, au Pouvoir Suprême, dans le désordre, la violence, la douleur et le sang humain.
Pendant la campagne électorale, il promit de
gouverner autrement le pays : l’école gratuite,
l’assurance maladie universelle et la revalorisation des prix des matières premières, etc.
Presque toutes ses promesses sont restées des lettres mortes et des vœux pieux :
En effet, la tentative de renversement de son régime, depuis le 19 septembre 2002, n’a pas permis au président Gbagbo et à ses
Amis socialistes ivoiriens de nous démontrer leurs savoir-faire et capacités de bons gestionnaires de la Côte d’Ivoire.
Personnellement, je suis resté sur ma soif : je continue de m’interroger au sujet de ce qu’ils auraient pu réaliser pour le Développement de la COTE D’IVOIRE, après avoir défié le Grand Baobab Félix HOUPHOUET BOIGNY !
De toutes les façons, certainement pas de grandes choses, vu le Contexte Africain :
En Afrique en général, et en Côte d’Ivoire en
particulier, les notions de démocratie et de multipartisme ne sont pas forcément synonymes d’épanouissement des populations, de développement économique du Pays et d’État de droit qui respecte les Libertés:
C’est pourquoi les Jeunes générations doivent s’intéresser à la Politique dans l’espoir et l’espérance de changements de mentalités, d’actions nouvelles et de stratégies d’une nouvelle époque !
En effet, Presque Toutes et Tous les Africains, de Gauche ou de Droite, veulent le Pouvoir Suprême, égoïstement, pour leurs propres aisances et jouissances matérielles :
Une sorte de démocratie tropicalisée que j’appelle la « démoncratie » voudrait faire de toutes et tous les leaders politiques africains, des Présidents de la République, dans les mêmes Pays et aux mêmes moments !
Ainsi donc, tous les mauvais coups sanguinaires sont-ils permis…
Telles sont, entre autres raisons, les Causes du Calvaire et du Chemin de Croix du Président Laurent GBAGBO et du Peuple de COTE D’IVOIRE depuis dix ans…
Allons rapidement aux Elections pour mettre fin à cette vaine souffrance et que le Meilleur Candidat gagne !
Attention : Que Personne, de Gauche, du Centre ou de Droite, ne cherche à me tuer, à me brimer ou à briser ma Carrière :
Je joue seulement mon Rôle et ma part de Partition, en tant que Leader d’Opinion, pour
La Construction d’une Nouvelle Afrique et d’une Nouvelle COTE D’IVOIRE.
N’oublions pas que :
La Vérité rougit seulement les Yeux mais ne les casse jamais : c’est le slogan de Diplomatie Sans Frontières qui est un instrument de Paix et de Développement.
TANOH NIAMKE, Diplomate, Ecrivain, Blogueur, Chroniqueur.
Fondateur de Diplomatie Sans Frontières.
Fondateur d’Ivoiriens Sans Frontières.
www.tanoh.niamke.over-blog.net
www.diplomatiesansfrontieres.blogspot.com
www.ivoirienssansfrontieres.over-blog.com



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15/08/2010

Bonne Fête d'Assomption

En ce Jour béni du 15 AOUT 2010, Je prie ardemment que la Sainte Bienheureuse Vierge Marie accepte vos Prières, qu'Elle les complète et les transmette à Son Très Haut Fils, Notre Seigneur et Sauveur JESUS CHRIST. Amen. Votre Frère et Ami TANOH NIAMKE, Diplomate, Ecrivain, Blogueur, Chroniqueur, Prix du Meilleur Diplomate Africain Internaute. Fondateur et Administrateur de Diplomatie Sans Frontières et d'Ivoiriens Sans Frontières.
www.tanoh.niamke.over-blog.net
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